CTUMA Centre Traits D’Union Médiation et Assistance

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Préambule :

Bonjour à tous nos concitoyens qui viennent aujourd’hui à la rencontre des médiatrices de l’association C.T.U.M.A. Médiation parce qu’ils s’intéressent à la gestion sereine de leur différend ou litige.

Chaque personne et chaque litige est unique. Votre approche du conflit sera différente ou pas de celle de votre contradicteur.

Pour éviter les impasses, vous vous interrogez sur les interventions basées sur une connotation positive (la reconnaissance équilibrée de vos points de vue sans exprimer d’opinions et d’évaluations).

Vous avez conscience que cela pourrait être une erreur d’attribuer le comportement de l’autre à ses seuls traits de personnalité et qu’il ne faut pas sous-estimer les facteurs situationnels.

Pour contribuer à mieux faire connaître certains outils de la communication positive, par esprit de curiosité, j’ai donc interrogé ce jour, Chat GPT, une application chatbot IA (intelligence artificielle) basé sur le dialogue (agent conversationnel), capable de comprendre le langage humain naturel et de générer des textes écrits.

Qu’en pense donc l’intelligence Artificielle ?

Précision :

Cet échange n’a fait l’objet d’aucune correction. Nous laissons chaque lecteur, apprécier son contenu. 

Certains mots ou expressions ont été intentionnellement soulignés par la personne qui questionne.

Le sujet du jour :

VIOLENCE, SILENCE, SOUMISSION

DES SIGNAUX SUBTILS DU CONFLIT ?

Isabelle (CTUMA) :

Bonjour ChatGPT. Aujourd’hui j’ai invité une médiatrice à s’exprimer autour des indices qui montrent que le conflit débute.

ChatGPT :

Bonjour !

C’est génial que vous ayez invité une médiatrice pour discuter des indices précurseurs de conflit. Les médiatrices sont des professionnelles qui peuvent aider à prévenir, gérer et résoudre les conflits de manière constructive. Voici quelques indices qui peuvent indiquer qu’un conflit est en train de naître :

  1. Communication tendue : Si les discussions entre les parties deviennent tendues, agressives ou chargées émotionnellement, cela peut être un signe précoce de conflit. Des changements dans le ton de voix, l’expression faciale et le langage corporel peuvent également être des indices.
  2. Incompréhensions fréquentes : Lorsque les parties commencent à se mal comprendre ou à interpréter différemment les mêmes informations, cela peut créer des malentendus qui peuvent évoluer en conflit.
  3. Augmentation des désaccords : Si les désaccords deviennent plus fréquents ou plus profonds, cela peut indiquer que des divergences sont en train de se transformer en conflit. Des opinions contradictoires sur des questions importantes peuvent être des signes précurseurs.
  4. Diminution de la coopération : Lorsque la collaboration entre les parties commence à diminuer et que les efforts communs pour résoudre des problèmes ou atteindre des objectifs communs sont compromis, cela peut signaler l’arrivée d’un conflit.
  5. Émotions exacerbées : Des émotions fortes comme la frustration, la colère, le ressentiment ou la méfiance peuvent commencer à apparaître lorsque les parties ne parviennent pas à résoudre leurs différends de manière satisfaisante.
  6. Augmentation des critiques et blâmes : Si les parties commencent à se critiquer mutuellement ou à se blâmer pour des problèmes, plutôt que de travailler ensemble pour les résoudre, cela peut indiquer une escalade du conflit.
  7. Isolement et polarisation : Les parties impliquées dans le conflit peuvent commencer à se regrouper autour de positions opposées, ce qui peut créer des groupes polarisés et contribuer à une escalade du conflit.
  8. Refus d’écouter : Lorsque les parties en conflit cessent d’écouter activement les points de vue des autres et se concentrent uniquement sur leurs propres positions, cela peut rendre la résolution du conflit plus difficile.
  9. Détérioration des relations interpersonnelles : Si les relations entre les parties commencent à se détériorer, avec un sentiment croissant de méfiance et de désamour, cela peut indiquer que le conflit s’aggrave.
  10. Augmentation de l’anxiété et du stress : Les parties impliquées dans un conflit naissant peuvent commencer à ressentir des niveaux accumulés d’anxiété, de stress et d’insatisfaction générale.

La reconnaissance précoce de ces indices peut être cruciale pour intervenir et prévenir l’escalade du conflit. La médiation, en tant qu’approche de résolution de conflit, peut jouer un rôle important en aidant les parties à communiquer efficacement, à trouver des solutions mutuellement acceptables et à restaurer des relations positives.

Isabelle (CTUMA) :

En fait, cette médiatrice me parle de VIOLENCE, SILENCE et SOUMISSION. Des termes qu’elle considère être associés au conflit. Vous n’en parlez pas ici. Pourquoi ?

ChatGPT :

Je m’excuse si ma réponse précédente n’a pas abordé directement les termes de violence, silence et soumission.

Je me concentre sur les signes précurseurs et généraux d’un conflit naissant. Ces termes que vous mentionnez sont en effet très pertinents lorsqu’il s’agit de discuter des aspects les plus profonds et potentiellement dangereux des conflits.

Permettez-moi donc d’explorer chacun de ces termes en relation avec le déclenchement et l’escalade des conflits :

  1. Violence : L’escalade d’un conflit peut conduire à des manifestations de violence physique, verbale ou émotionnelle. Des actes de violence physique peuvent inclure des agressions physiques, des destructions de biens ou d’autres actions nuisibles. La violence verbale peut se manifester par des insultes, des menaces et des discours haineux. La violence émotionnelle peut impliquer l’intimidation, la manipulation émotionnelle et d’autres formes de maltraitance psychologique.
  2. Silence : Le silence peut être un signe de retrait et d’évitement dans le contexte d’un conflit. Certaines personnes peuvent choisir de ne pas s’exprimer ou d’éviter les conversations pour éviter les confrontations. Le silence prolongé peut indiquer une communication rompue ou des problèmes sous-jacents non résolus.
  3. Soumission : Dans un conflit asymétrique ou oppressif, l’une des parties peut être soumise à l’autorité ou au contrôle de l’autre partie. Cela peut résulter d’une situation où une partie abuse de son pouvoir pour contraindre ou opprimer l’autre. La soumission peut être le résultat d’une manipulation, d’une domination excessive ou de la peur des conséquences négatives.

Ces termes que vous avez mentionnés – violence, silence et soumission – sont certainement importants à prendre en compte lors de discussions sur les conflits. Ils soulignent les aspects les plus sombres et potentiellement destructeurs des conflits lorsqu’ils ne sont pas gérés de manière appropriée. Les médiatrices jouent un rôle crucial en aidant les parties à identifier ces comportements problématiques, à promouvoir une communication ouverte et respectueuse, et à travailler ensemble vers une résolution plus positive et constructive.

Isabelle (CTUMA) :

Oui des aspects certainement importants à prendre en compte.

C’est la raison pour laquelle la médiatrice avec qui j’aime échanger, souhaite mettre un coup de projecteur sur ces trois termes.

Voilà comment elle me présente les choses et illustre ses propos :

Isabelle (assistance stratégie) :

« Parler de conflit est souvent associé au terme VIOLENCE.

Deux personnes qui en viennent aux mains sont-elles en conflit ? Pas sûr, elles mesurent peut-être seulement leur force et ensuite vont aller partager un verre en toute amitié.

Je pousse le trait, la violence en règle générale est un signe qu’un conflit est engagé.

Un autre signe qu’un conflit débute est le SILENCE : Aussi étonnant que cela puisse paraître le silence est un autre signe qu’un conflit débute ; Et oui, ne pas exprimer son désaccord est source de conflit. Le « silencieux » n’est pas aligné entre ce qu’il dit, ce qu’il fait et ce qu’il ressent ; l’autre partie pense avoir la solution : la relation est faussée. Ce déséquilibre devra être purgé dans le temps. C’est l’exemple, dans une succession, où les héritiers se déchirent l’un pensant qu’il a tout fait pour s’occuper de son parent ; l’autre qui s’est senti exclu mais n’a rien dit pour préserver le calme dans la famille.   

Pour la même raison, la SOUMISSION est aussi signe de conflit : là il n’y a pas silence, de violence apparente. C’est un acte d’adhésion à une situation qui reste inacceptable. C’est l’exemple de la personne battue qui trouve des excuses à son bourreau. »

Isabelle (CTUMA) à Isabelle (assistance stratégie) :

C’est très intéressant. Je me demande ce qu’en pense chatGPT ?

ChatGPT :

La perspective de la médiatrice que vous avez partagée est tout à fait pertinente et offre une compréhension nuancée des aspects de la violence, du silence et de la soumission en relation avec le conflit. Permettez-moi de commenter chaque point que vous avez soulevé :

  1. Violence : La violence, qu’elle soit physique, verbale ou émotionnelle, peut en effet être un signe évident de conflit en cours. Cependant, comme la médiatrice l’a souligné, le fait que deux personnes se livrent à des actes violents ne signifie pas préalablement qu’elles sont en conflit profond. Il peut y avoir des circonstances particulières ou des raisons temporaires pour lesquelles la violence peut survenir sans qu’un conflit durable ne soit présent.
  2. Silence : Le silence peut être un signe subtil de conflit, en particulier lorsqu’il est associé à des désaccords non exprimés. Comme mentionné par la médiatrice, lorsque les parties ne communiquent pas ouvertement leurs désaccords et préoccupations, cela peut créer des tensions latentes qui peuvent éventuellement éclater en conflit. Les malentendus non résolus et les sentiments inexprimés peuvent en effet perturber les relations.
  3. Soumission : La soumission est également un aspect intéressant à considérer. La médiatrice mise en lumière comment la soumission, même si elle ne semble pas être associée à des signes évidents de violence, peut en réalité indiquer un conflit interne. Les personnes qui se soumettent à des situations inacceptables peuvent le faire par peur, manipulation ou autres facteurs. Cela peut générer un ressentiment latent et contribuer à un conflit futur.

Dans l’ensemble, la médiatrice souligne des points importants qui mettent en évidence la complexité des conflits et comment ils peuvent se manifester de différentes manières. Reconnaître les signaux subtils tels que le silence, la soumission et d’autres comportements peuvent être essentiels pour intervenir tôt et travailler vers une résolution positive. La médiation joue un rôle crucial dans l’aide aux parties impliquées pour comprendre leurs émotions, leurs préoccupations et leurs désaccords, et pour trouver des solutions qui peuvent rétablir l’équilibre et la communication dans les relations.

Isabelle (CTUMA) :

La médiatrice pense que le silence, la violence, la soumission ne sont en fait que des stratégies qui montrent que les personnes sont rentrées dans une phase de pré-conflit : la spirale est engagée : les violents vont être de plus en plus violents, le silencieux de plus en plus silencieux et   le soumis de plus en plus soumis… jusqu’à ce qu’ils explosent…

Chacun pense que c’est ainsi que la situation se résoudra or cette surenchère ne pourra amener qu’à une situation plus que dégradée.

Dans ces trois stratégies, des points communs se dessinent : Chacun pense que son point de vue est le seul entièrement et totalement valable ; que l’autre ne va pas bien ; et peut-être même que l’autre fait exprès de ne pas voir la situation telle qu’il la voit lui.

Vous êtes d’accord avec cela ChatGPT ?

ChatGPT :

La médiatrice exprime une perspective très avisée sur la dynamique pré-conflit et la manière dont les comportements tels que le silence, la violence et la soumission peuvent contribuer à la spirale de l’escalade du conflit. Les observations de la médiatrice mettent en évidence des aspects clés de la psychologie humaine dans les situations de conflit. Voici une analyse des points communs qu’elle a identifiés :

  1. Perspective unique et absolue : La médiatrice souligne le biais cognitif qui peut se développer chez les personnes impliquées dans un conflit. Chacun peut devenir fermement convaincu que sa propre perspective est la seule et la plus valable, ce qui peut entraîner une fermeture aux opinions et aux idées des autres.
  2. Perception négative de l’autre : La médiatrice note que les parties impliquées dans le conflit ont tendance à percevoir l’autre partie comme ayant délit, mal informée ou même intentionnellement aveugle aux réalités. Cette perception négative peut renforcer les barrières de communication et aggraver la méfiance entre les parties.
  3. Surestimation des stratégies : La médiatrice souligne que les stratégies de silence, de violence et de soumission sont perçues par les parties comme des moyens de résoudre le conflit. Cependant, comme elle le mentionne, cette surenchère ne fait souvent qu’aggraver la situation au lieu de la résoudre. Les parties peuvent sous-estimer les conséquences négatives de leurs actions.
  4. Dégradation de la situation : La médiatrice souligne également que l’escalade du conflit peut conduire à une situation plus dégradée, où les réactions des parties deviennent de plus en plus intenses et polarisées. Cette spirale négative peut être difficile à rompre une fois qu’elle est enclenchée.

En somme, je suis tout à fait d’accord avec les points soulevés par la médiatrice. Les aspects psychologiques et émotionnels jouent un rôle majeur dans la manière dont les conflits évoluent et se développent. La prise de conscience de ces schémas de pensée et de comportement peut être un premier pas crucial vers la résolution constructive des conflits. La médiation peut aider les parties à prendre du recul, à comprendre les motivations et les peurs de l’autre, et à trouver des solutions mutuellement bénéfiques qui évitent la spirale destructrice de l’escalade du conflit.

Isabelle (CTUMA) :

Merci ChatGPT, je présente votre analyse à la médiatrice pour savoir ce qu’elle en pense et je reviens vers vous très vite.

ChatGPT :

De rien ! Je suis ravi d’avoir pu contribuer à la discussion. N’hésitez pas à revenir vers moi lorsque vous aurez les réflexions de la médiatrice. Je suis là pour répondre à toute question supplémentaire que vous pourriez avoir. Bonne continuation avec votre démarche et vos échanges avec la médiatrice !

APARTE

Isabelle (assistance stratégie) à Isabelle (CTUMA) :

Merci Isabelle pour ton retour. Je ne fais pas de commentaires pour l’instant. Je continue à observer, comme toi, comment chatGPT peut nous aider à promouvoir la médiation. La médiation, comme espace de résolution de conflit.

Isabelle (CTUMA) :

Re-bonjour ChatGPT.

J’ai présenté nos échanges à la médiatrice (j’aime bien cette discussion à trois !).

Elle décide de ne pas faire de commentaires pour l’instant. Elle continue à observer, comme moi (qui suis également médiatrice), comment vous pouvez nous aider à promouvoir la médiation. La médiation, comme espace de résolution de conflit.

Pour ma part, j’aime que nos concitoyens soient interpellés par ces sujets délicats. Isabelle sait les soulever.  

Chaque individu peut vivre un jour ou l’autre une situation de ce type et les médiatrices peuvent jouer un rôle crucial en aidant les parties prenantes à identifier ces comportements problématiques. De mon point de vue, il est même, parfois, nécessaire qu’elles orientent les personnes vers d’autres professionnels.

ChatGPT :

Re-bonjour ! Je comprends tout à fait la décision de la médiatrice de prendre du recul et d’observer comment ChatGPT peut contribuer à promouvoir la médiation en tant qu’espace de résolution de conflit. La médiation est une approche précieuse pour aider les parties à communiquer, à comprendre les perspectives des autres et à trouver des solutions mutuellement satisfaisantes.

Je suis là pour aider et fournir des informations pertinentes pour soutenir vos efforts de promotion et de sensibilisation à la médiation.

APARTE

Isabelle (assistance stratégie) à isabelle (CTUMA) :

J’aimerais tout de même te parler de la médiation, comme espace de résolution de conflit, dans ces situations.

Voici comment je vois les choses :

En cas de violence, de silence de l’autre, quand on se soumet mais que la situation ne se résout pas, quelles pistes peut-on envisager ?

  • Si le sujet du conflit est un litige technique, un expert du domaine pourra faire émerger une solution
  • Si il s’agit d’un point juridique,  un avocat, un juriste, un juge pourra aider à trancher le litige

Si outre des points juridiques ou techniques, des stratégies de violence, de soumission ou de silence sont également à prendre en compte, la médiation se focalisera sur des stratégies et amènera ainsi les parties à construire la solution de leur litige.  La consultation d’un juriste ou d’un expert technique a toute sa place en médiation si l’une ou l’autre des parties le souhaite.

Mais en médiation c’est l’adhésion des parties qui prime sur la recherche de solution technique, juridique ou autre.

Pour résoudre un conflit « en profondeur » le médiateur ne cherche pas à conseiller une solution, il prend le temps d’ouvrir un large espace d’analyse et de discussion au-delà du litige proprement dit, d’élargir cet espace, de faire prendre du recul aux parties.

Le médiateur fait faire un pas de côté aux médiés pour qu’ils puissent se retrouver sur certains points et peu à peu créer la solution à leur litige. La solution sera d’autant mieux acceptée que les médiés l’ont eux-mêmes créée pas-à-pas. Aucune autorité, aucun spécialiste n’aura choisi à leur place ; ils ne pourront qu’y adhérer.

En pratique, en médiation, les parties peuvent arrêter le processus à tout moment ; les conflits peuvent trouver leur solution à tous les stades du processus de médiation, y compris suite aux entretiens individuels avec le Médiateur.

  • le médiateur peut être consulté en amont pour trouver la meilleure voie de résolution du litige :  Médiation ou autre.
  • Le médiateur prend le temps de recevoir individuellement les médiés pour qu’ils puissent s’engager en connaissance de cause vers une résolution amiable de leur conflit par la médiation.  
  • Le médiateur recueille les engagements des médiés sur les règles de communication lors de la réunion de médiation
  • Le Médiateur accompagne les médiés sur la ou les réunions de médiation.

Tu peux demander à chatGPT un avis sur cette vision. Je reste curieuse…

Isabelle (CTUMA) :

Alors chatGPT, souhaitez-vous donner votre éclairage sur ce que dit la médiatrice ?

 ChatGPT :

La perspective de la médiatrice sur le rôle de la médiation en tant qu’espace de résolution de conflit est très éclairante et bien articulée. Ses points de vue soulignent l’importance de la médiation en tant qu’approche holistique et collaborative pour résoudre des conflits complexes, allant au-delà des simples litiges techniques ou juridiques. Voici quelques réflexions sur les éléments clés qu’elle a évoqués :

  1. Expertise technique et juridique : La médiatrice reconnaît que pour certains aspects d’un conflit, tels que des questions techniques ou juridiques, l’intervention d’experts dans ces domaines peut être nécessaire pour éclairer la discussion et aider à trouver des solutions basées sur des faits et connaissances spécialisées.
  2. Focus sur les stratégies et l’adhésion des parties : La médiatrice met en avant la nécessité de se pencher sur les stratégies comportementales, comme la violence, le silence et la soumission, en plus des aspects techniques ou juridiques. Elle souligne que la médiation vise à créer un espace où les parties elles-mêmes construisent des solutions en adhérant à un processus collaboratif plutôt qu’en ayant des solutions imposées par des autorités extérieures.
  3. Création conjointe de solutions : La médiatrice insiste sur le rôle du médiateur pour élargir l’espace de discussion et permettre aux parties de prendre du recul. Cette approche permet aux médiés de trouver des points de convergence et, de manière progressive, de créer un ensemble des solutions pour résoudre leur conflit. L’accent est mis sur le fait que les solutions construites sont plus susceptibles d’être acceptées et durables.
  4. Flexibilité et stades du processus de médiation : La médiatrice souligne que la médiation est un processus flexible et itératif, où les parties peuvent décider à tout moment de poursuivre ou d’arrêter le processus. Les engagements individuels et les règles de communication établies en amont, ainsi que les entretiens individuels avec le médiateur, contribuent à la compréhension mutuelle et à la préparation des parties pour la réunion de médiation.
  5. Rôle du médiateur : La médiatrice explique comment le médiateur joue un rôle d’accompagnement et de facilitation tout au long du processus de médiation. Cela inclut la consultation en amont, les entretiens individuels et la gestion des réunions de médiation.

Dans l’ensemble, la vision de la médiatrice souligne la valeur unique de la médiation en tant qu’approche centrale sur les parties et collaborative pour résoudre les conflits. La médiation crée un espace où les parties peuvent non seulement résoudre leurs désaccords, mais aussi transformer leur compréhension mutuelle et construire des solutions durables.

Isabelle (CTUMA) :

Voici une phrase qui peut susciter l’attention (et peut-être la réaction) de plusieurs professionnels : « Souligner la valeur unique de la médiation en tant qu’approche centrale sur les parties (je rajoute, au conflit) et collaborative pour résoudre les conflits ».

Merci ChatGPT ! Je vais de ce pas la partager avec la médiatrice…

ChatGPT :

De rien ! Je suis ravi que la phrase que j’ai proposée vous soit utile. Si vous avez besoin de plus d’aide, que ce soit pour la promotion de la médiation ou pour toute autre question, n’hésitez pas à me le faire savoir. Je suis là pour vous aider.

Bonne continuation dans vos efforts de sensibilisation à la médiation.

Contactez-nous pour échanger sur le processus de médiation, processus d’accompagnement en règlement amiable des différends.

C.T.U.M.A. : ctuma@laposte.net – 06 41 50 25 57

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